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Sonia Meuret-Kondolo, directrice du centre culturel de Koné. Valentine Eurisouké, élue provinciale, et membre du Congrés. Déwé Gorodey, vice présidente du Gouvernement de la Nouvelle Calédonie. Marguerite Dinet-Vayadimoin, Originaire de la tribu de Ganem prés de Hienghène.
Sonia Meuret Kondolo nous raconte d'où lui vient son envie "d'exister en tant que femme" et, de peser aujourd'hui dans le ré-équilibrage culturel du pays. Valentine Eurisouké évoque son action au niveau communal qui a servi de dynamique pour expliquer son ascencion politique au niveau provincial et jusqu'au Congrés. Une expérience dit-elle qui peut avoir valeur de "modèle". Déwé Gorodey nous rappelle l'arrivée de la parité en politique pour donner aux femmes leurs places dans les institutions. Mais désormais dans la discussion actuelle sur l'entrée des femmes dans le Sénat Coutumier, la vice présidente du gouvernement, réclame un débat de clarification avec les chefs coutumiers. Nous
essayons aussi de comprendre quel fût le chemin parcouru
par les femmes kanak pour tenter de se libérer d'une forme
d'oppression sociale inscrite dans la culture. Nous cherchons
des représentations symboliques du couple Kanak.
La métaphore du pin et du cocotier explique la parité
du couple. Déwé Gorodey nous explique la symbolique
de certains arbres et plantes. La symbolique du chef et de ses
sujets est une autre allégorie. Elle révèle
la disparité hommes femmes, ces dernières étaient
reléguées
aux corvées et écartées par les hommes, des
cercles décisionnels du pouvoir.
Marguerite Dinet Vayadimoin, nous dit que le
chemin parcouru a été long et difficile pour faire
évoluer le statut de la Femme.
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L’entrée de la mixité au sein du Sénat
coutumier comme elle le fut en politique pourrait donc être
vécue comme une ré-génération
de l'instance gardienne des lois coutumières.… |
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