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le thême de la déportattion et de l'exil. Un sujet tabou sur la République autoritaire qui un temps appliquait pour assoir son pouvoir, la déportation contre les opposants politiques en les éloignant du sol natal. En effet l'empire colonial du 19ème siècle utilise la Calédonie comme prison pour 4000 communards entre 1872 et 1879. Ainsi précise Louis José Barbançon, historien qui signe 6 articles dans le catalogue de l'exposition, pour une participation supposé dans des crimes à Pouébo dans le Nord…13 kanak de la tribu de muélébés sont éloignés, en Cochinchine et au bagne de Poulo Condor, dans l'indochine française de l'époque ! Mais il faut savoir que le gouvernement colonial de l'époque n'hésite pas à envoyer aux iles Bélep ou à l'ile des pins des tribus entières de la cote Ouest du pays, pour avoir participé à la grande révolte Kanak de 1878.
Dans l’autre sens ce sont 9 indo chinois accusé d’attentas à Hanoï. Eux sont condamné à la déportation simple et passeront 9 ans au pénitencier de Maré. Moins connus sont les déportations
de Polynésiens de Raitéa en 1987…et de Wallisien
et Futunien vers la nouvelle calédonie…l’ Exposition
du Musée de la ville de Nouméa en retrace les grandes
lignes.. Sans oublier les déportations de guerre, d’espionnage,
du ralliement …et la déportation des japonais
de Calédonie en Australie au lendemain de Pearl
Harbour.
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